Fiscalité : la colère gronde chez les retraités

Fiscalité : la colère gronde chez les retraités
Vendredi 9 mars 2018

Depuis dix ans, les gouvernements successifs ont pris des mesures fiscales qui réduisent le pouvoir d’achat des aînés. Dernière en date : la hausse de la CSG.

Ce n’est pas parce que l’âge les a voûtés qu’ils comptent courber l’échine. Depuis l’arrivée à l’Élysée du plus jeune président de la République française, les retraités ont le sentiment d’être pris pour cible.

À vrai dire, ce n’est pas vraiment nouveau. Leur idylle avec les hommes politiques a commencé à battre de l’aile sous Nicolas Sarkozy, et les choses ne se sont pas vraiment améliorées avec François Hollande. Doucement mais sûrement, la note s’est alourdie ces dix dernières années pour cette partie de la population.

Une manifestation prévue le 15 mars

Ils devraient donc être nombreux à battre le pavé le 15 mars à l’appel de neuf organisations pour dire non à la baisse des pensions. Car l’entrée en vigueur de la hausse de la CSG d’1,7 point le 1er janvier leur reste en travers de la gorge. « Alors que tous les Français ont eu droit, au minimum, à une compensation, les retraités n’ont rien obtenu et se sont sentis insultés », fulmine Christian Bourreau, président de l’Union française des retraités.

L’équipe Macron ne s’en cache pas : les 20 % de retraités les plus aisés vont être largement mis à contribution pour mieux rémunérer les travailleurs. Tandis que leur pension sera amputée par la hausse de la CSG, ils continueront de payer leur taxe d’habitation. Ça va faire mal !

Les retraités modestes épargnés ?

Quid des autres ? À Bercy, on assure qu’ils ne devraient pas ou peu souffrir des mesures fiscales… En tout cas une fois qu’elles seront toutes en place. Car en attendant la suppression complète de la taxe d’habitation pour 80 % des Français, prévue en 2020, de nombreux seniors subissent l’augmentation de la CSG.

L’équipe Macron a aussi prévu un petit coup de pouce. En avril, le minimum vieillesse passera de 800 € à 833 €. « Cela reste près de 200 € sous le seuil de pauvreté, grince Virginie Pradel. Lorsque Emmanuel Macron a promis pendant la campagne de le faire passer à 900 €, les associations pensaient que cela se ferait d’un seul coup. » Pas de quoi enterrer la hache de guerre.



(Le Parisien, Aurélie Lebelle et Matthieu Pelloli, 4 mars 2018)


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